ARIOVIS × BABOR — PRODUCTRICE QUANTIQUE D’« IRRÉALISABLE »

On aimait le réalisateur. Alors on a aidé son film à exister.

Ariovis a apporté un financement majeur au nouveau long-métrage de Babor, « Irréalisable ». Au générique, notre rôle porte un nom parfaitement officiel et légèrement inexplicable : productrice quantique.

Ce n’était pas un placement de produit, ni une campagne imaginée pour cocher une case de communication. C’était un coup de cœur pour un auteur, son univers et sa volonté de réaliser un projet que beaucoup auraient jugé trop ambitieux.

Un investissement très réel. Un titre au générique beaucoup moins conventionnel.

CRÉDIT OFFICIEL AU GÉNÉRIQUE

« Productrice quantique », ce n’est pas une formule inventée pour cette page.

C’est notre véritable crédit dans le film.

Ariovis a apporté un financement majeur à « Irréalisable ». Lorsque le moment est venu de nommer cette contribution au générique, une appellation traditionnelle aurait sans doute été plus simple.

Mais elle aurait beaucoup moins bien raconté la rencontre.

Nous sommes donc officiellement « productrice quantique » : un rôle financièrement très concret, artistiquement difficile à mesurer et probablement observable dans plusieurs états simultanés.

« Le financement était réel. L’intitulé, parfaitement sérieux. Enfin, officiellement. »

Aucune particule élémentaire n’a été contrainte de valider le budget.

Pourquoi une entreprise de cybersécurité finance-t-elle massivement un film indépendant ?

Parce qu’elle en avait envie.

Il aurait été facile de chercher après coup une justification parfaitement rationnelle : visibilité, notoriété, marque employeur, audience ou différenciation.

Ces effets existent peut-être. Mais ils ne sont pas à l’origine de la décision.

À l’origine, il y a une conviction beaucoup plus simple : nous aimions le travail de Babor, nous croyions dans « Irréalisable » et nous avions la possibilité d’aider concrètement le projet.

Alors nous avons décidé de ne pas aimer ce film à moitié.

Nous avons engagé des moyens importants, accepté qu’une entreprise puisse parfois soutenir une œuvre sans la transformer en actif marketing et assumé le petit grain de folie nécessaire pour aller jusqu’au bout.

Toutes les décisions importantes ne commencent pas dans un fichier Excel.

Un film que nous n’avons pas seulement regardé de loin.

« Irréalisable » est le nouveau long-métrage indépendant écrit et réalisé par Babor.

Ariovis a participé de manière majeure à son financement et figure officiellement dans ses crédits en tant que « productrice quantique ».

Cela ne signifie pas que nous avons cherché à réécrire le scénario, lisser l’humour ou transformer le film en support commercial.

Notre rôle a été de contribuer à rendre le projet possible tout en respectant pleinement l’univers et la liberté de son auteur.

C’est précisément notre vision du soutien culturel : apporter des moyens réels sans chercher à prendre possession de la création.

« Financer une œuvre ne donne pas le droit de lui retirer ce qui la rend singulière. »

La présentation officielle du film sera insérée ici depuis une source validée par l’équipe d’Irréalisable.

Le lien officiel vers Irréalisable sera ajouté dès qu’il sera fourni par l’équipe du film.

Le mécénat commence quand l’admiration devient un engagement.

Aimer le travail d’un artiste est facile. Le partager demande quelques secondes. Lui donner réellement les moyens d’aller plus loin engage davantage.

Ariovis a choisi cette troisième voie.

Nous ne prétendons pas définir un modèle universel de mécénat. Nous racontons simplement ce que nous avons fait : croire dans un réalisateur, financer massivement son projet et accepter que la valeur créée soit d’abord celle du film lui-même.

Une mini-série en trois épisodes, écrite et réalisée par Babor.

Après avoir contribué au financement d’« Irréalisable », nous aurions pu demander à Babor une vidéo corporate bien cadrée, quelques éléments de langage et un logo visible toutes les huit secondes. Nous avons préféré lui laisser faire trois épisodes qui lui ressemblent.

Le résultat parle de spécialisation, de protection de la création, de qualité de service et de temps retrouvé — avec une assurance-vie, Terminator, un prestataire parti à Dubaï et des chichis au saumon.

  1. ÉPISODE 01 — EXPERTISE · Environ 1 min 2s

    Savoir ce que l’on fait. Et ce que l’on ne fait pas.

    Babor incarne un entrepreneur capable de gérer presque tous ses business, à une exception près : la cybersécurité. La vidéo tourne en ridicule les prestataires qui prétendent être experts en tout et multiplient les ventes additionnelles inutiles. Ariovis apparaît en contrepoint : une spécialiste qui reste dans sa zone d’expertise, ne cherche pas à vendre une assurance-vie ou une voiture en leasing et ne propose que ce dont le client a réellement besoin.

    « Les vrais spécialistes n’ont pas besoin de prétendre tout faire. »

    Dans la vidéo, Ariovis est désignée avec humour comme une entreprise de cybersécurité. Ariovis est plus précisément une spécialiste de la sécurité des identités, des accès et des privilèges.

    Lire la transcription

    La transcription textuelle complète sera publiée prochainement. Les sous-titres sont incrustés dans la vidéo.

    Épisode suivant
  2. ÉPISODE 02 — CRÉATION · Environ 2 min 38s

    Protéger ce que l’on crée.

    Le deuxième épisode révèle Babor réalisateur. Son scénario, son ordinateur et son nouveau film deviennent les choses à protéger. Webcam recouverte de scotch, antivirus gratuit, scénario volé, Terminator et producteur peu scrupuleux : l’escalade est absurde, mais la conviction est sérieuse. Une création, un scénario ou une idée ont de la valeur. Leur protection ne doit pas reposer sur de la chance ou sur quelques couches de ruban adhésif.

    « La cybersécurité protège aussi les choses que l’on aime. »
    Lire la transcription

    La transcription textuelle complète sera publiée prochainement. Les sous-titres sont incrustés dans la vidéo.

    Épisode suivant
  3. ÉPISODE 03 — SÉRÉNITÉ · Environ 1 min 17s

    La compétence est aussi une qualité de vie.

    Le troisième épisode quitte le discours corporate. Cravate desserrée et chirashi devant lui, Babor raconte le cauchemar d’un support inefficace : trente-cinq minutes d’attente, une secrétaire qui transfère l’appel, un prestataire parti à Dubaï, l’obligation de répéter plusieurs fois le même problème et l’inévitable avis Google furieux. La conclusion dépasse la seule performance technique. Travailler avec des personnes compétentes et disponibles réduit la charge mentale, évite de perdre des journées et rend du temps pour ce qui compte réellement.

    « La sérénité n’est pas un avantage secondaire du service. Elle en fait partie. »

    Le chirashi, en revanche, n’est pas contractuel.

    Lire la transcription

    La transcription textuelle complète sera publiée prochainement. Les sous-titres sont incrustés dans la vidéo.

Trois blagues. Une conviction très sérieuse.

Les trois épisodes fonctionnent comme une progression.

Le premier parle d’honnêteté : connaître son métier et ne pas vendre ce qui n’apporte aucune valeur.

Le deuxième parle de création : protéger un scénario, une idée, une activité ou une identité numérique, c’est protéger quelque chose qui a demandé du temps et de l’engagement.

Le troisième parle de vie quotidienne : la qualité d’un partenaire se mesure aussi au temps qu’il ne vous fait pas perdre.

  1. 01Choisir le bon spécialiste
  2. 02Protéger ce que l’on aime
  3. 03Retrouver du temps pour vivre

La sécurité doit laisser de la place à la vie.

Protéger les identités, les accès et les projets n’a de valeur que si cela enlève du stress, évite les journées perdues et rend les équipes plus autonomes.

La qualité de vie ne se résume pas à des avantages périphériques. Elle se mesure aussi dans la tranquillité de travailler avec des personnes compétentes, disponibles et honnêtes sur leur périmètre.

Une bonne sécurité ne doit pas devenir une occupation permanente. Elle doit permettre de travailler, de créer, de réaliser un film, de voir ses proches — ou simplement de terminer son déjeuner sans devoir rappeler quatre fois le support.

  • MOINS DE BRUIT

    Pas d’offres inutiles, pas de complexité ajoutée pour impressionner et pas de promesse hors périmètre.

  • PLUS DE TEMPS

    Des réponses claires, une responsabilité assumée et des dispositifs conçus pour être réellement exploitables.

  • UNE RELATION PLUS SIMPLE

    Des spécialistes accessibles qui parlent aussi bien aux équipes techniques qu’aux métiers.

Il faut parfois financer ce que l’on aimerait voir exister dans le monde.

Notre métier consiste habituellement à sécuriser les identités, les accès et les projets de nos clients.

Avec « Irréalisable », nous avons aussi choisi d’aider un projet à naître.

Ce n’était probablement pas la décision la plus conventionnelle qu’une entreprise de cybersécurité puisse prendre. C’est précisément pour cela qu’elle nous ressemble.

Ariovis — productrice quantique, entre autres.

Faire exister l’irréalisable. Sécuriser le reste.

Voir ce que Babor a créé

Découvrez le film, son univers et le travail de celles et ceux qui l’ont rendu possible.

Le lien officiel vers Irréalisable sera ajouté dès qu’il sera fourni par l’équipe du film.

Protéger ce que vous construisez

Identités, accès, privilèges ou gouvernance : échangez avec une spécialiste Ariovis.

Le lien officiel vers Irréalisable sera ajouté dès qu’il sera fourni par l’équipe du film.

Pour les chichis au saumon, nous n’avons toujours pas de SLA.